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Sécurité Incendie & Assistance à Personnes
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Publié le 15.05.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) La ministre de l’égalité des territoires et du logement a annoncé, dans un communiqué du 10 mai 2013, le report d’un an de la date d’échéance de certains travaux d’ascenseurs (système de téléalarme entre la cabine et un service d’intervention, éclairage de secours en cabine, résistance mécanique suffisante des portes palières lorsqu’elles comportent un vitrage, système de prévention des risques de chute libre, de dérive et d’excès de vitesse de la cabine pour les ascenseurs hydrauliques…). Les propriétaires ont donc jusqu’à début juillet 2014 pour effectuer ces travaux qui concernent les ascenseurs les plus anciens (en place avant le 27 août 2000). La ministre a également imposé un moratoire sur l’installation d’un « dispositif de précision d’arrêt des cabines » pour tous les ascenseurs, cette obligation n’étant maintenue que pour les ascenseurs présents dans les établissements recevant du public (ERP). Par ailleurs, un groupe de travail, piloté par les services du ministère, doit réexaminer la pertinence de poursuivre la mise en place de ce dispositif dans les ascenseurs (hors ERP), et le cas échéant, proposer des solutions moins onéreuses. Tout propriétaire qui ne respecte pas les obligations de sécurité, de contrôle et d’entretien des ascenseurs peut être puni d’une amende de 450 euros et voir sa responsabilité engagée en cas d’accident. Publié le 02.05.2013 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) Un employeur ne peut obliger son salarié à lui rembourser le montant des amendes qu’il a dû régler pour des infractions commises par ce salarié avec un véhicule de l’entreprise. C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation dans un arrêt du 17 avril 2013. Une société demandait à l’un de ses salariés de lui rembourser le montant des amendes pour stationnement irrégulier et excès de vitesse commis avec le véhicule professionnel mis à sa disposition. Il s’agit d’infractions pour lesquelles, selon les articles L.121-2 et L.121-3 du code de la route, la responsabilité pécuniaire (et non pas pénale) incombe a priori au titulaire de la carte grise. Pour la Cour de cassation ces amendes ne peuvent pas être mises à la charge d’un salarié, même si son contrat de travail le prévoit. Elles restent à la charge de l’entreprise sauf faute lourde. En effet, la responsabilité pécuniaire d’un salarié à l’égard de son employeur ne peut résulter que d’une faute lourde, c’est-à-dire impliquant la volonté de lui nuire. Le salarié peut, en revanche, s’exposer à des sanctions disciplinaires (avertissement ou, en cas d’agissements répétés, licenciement). L’employeur n’est évidemment pas tenu de régler les amendes qui seraient à la charge du conducteur (par exemple pour non respect d’un feu rouge au volant du véhicule professionnel). SSIAP.COM vous propose de télécharger un document qui traite de l'analyse des risques dans les établissements recevant du public (ERP) et la responsabilité du maire en tant qu’autorité de police. Créé par le Groupement de services prévention des risques du SDIS63, en voici le menu:
Le document est disponible dans le rubrique "Téléchargement", uniquement accèssible aux membres connectés. 7 agents de sécurité incendie du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Grenoble travaillant selon un rythme 24/48, alternant une amplitude de travail de 24h30, comprenant 4h30 de pause, et une période de 48h00 de repos ; ont saisi la juridiction prud'homale d'une demande tendant, notamment, à obtenir la prise en compte comme temps de travail les 4h30 de pause. Par arrêt du 20 février La cour de Cassation leur donne raison et précise: Constitue un temps de travail effectif qui doit être rémunéré comme tel, les temps de pause pendant lesquels les salariés : - sont tenus de demeurer dans les locaux de l'employeur, quel que soit la qualification qui leur est donnée et le confort proposé, - peuvent être appelés à tout moment pour effectuer des interventions immédiates de sécurité, lesquelles sont fréquentes, tant pendant le sommeil que pendant les repas, - doivent se conformer aux directives de leur employeur et rester à sa disposition, de sorte qu'ils ne peuvent vaquer librement à leurs occupations personnelles. Le CEA va devoir payer de 34.000 à 84.000 euros à chacun des salariés au titre de rappel de salaire. Comme tout le monde le sait maintenant, l'activité de sécurité incendie n'est pas une activité de sécurité privée et à ce titre les personnels SSIAP ne sont pas soumis à l'autorisation administrative appelée "carte professionnelle" ou "carte pro". Ceci est également le cas pour les personnels administratifs des sociétés de sécurité privée. Le 11 décembre 2012 était publié au journal officiel de l'Assemblée Nationale une question d'Olivier Dassault (UMP), afin d'interpeler le ministre sur la nécessité de soumettre les personnels administratifs des société de sécurité privée à une enquête de moralité et à une vérification du casier judiciaire B2; la voici: Le 12 mars 2013 le Ministre répond que la professionnalisation du secteur de la sécurité privée ne doit raisonnablement pas conduire à la multiplication des autorisations d'accès à certaines professions et qu'on peut s'interroger sur l'opportunité d'un contrôle de moralité systématique de toutes les personnes travaillant dans une entreprise de sécurité privée. Voici la réponse complète: Le livre VI du code de la sécurité intérieure règlementant les activités privées de sécurité fait actuellement l'objet d'une réflexion afin de prendre en compte l'apparition de nouveaux métiers, les évolutions de la structuration du secteur et la spécialisation de certaines activités. Cette révision vise à assurer un équilibre entre la nécessité de professionnaliser et de clarifier le statut juridique de ces activités et celle de respecter la liberté de travailler et d'entreprendre. En raison de l'accès des personnes travaillant dans les entreprises de sécurité privées aux informations sensibles en lien avec la sécurité, un contrôle de moralité peut apparaître justifié. Cependant, afin de concilier garantie des libertés individuelles et impératifs de sécurité, si la professionnalisation du secteur de la sécurité privée apparaît un objectif prioritaire, elle ne doit raisonnablement pas conduire à la multiplication des autorisations d'accès à certaines professions et notamment aux métiers administratifs ddes entreprises de sécurité privée. On peut en effet s'interroger sur l'opportunité d'un contrôle de moralité systématique de toutes les personnes travaillant dans une entreprise de sécurité privée. En outre, l'installation récente du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), établissement public chargé d'instruire les dossiers d'autorisations et de contrôler la profession, doit inciter à ne pas étendre de manière démesurée le périmètre du livre VI du code de la sécurité intérieure et par voie de conséquence le champ des activités relevant de ses missions. Une extension significative du périmètre d'action d'un organisme encore jeune pourrait bouleverser ses modalités d'intervention et le détourner de ses missions principales. Cliquez ici pour consulter l'échange sur le site de l'Assemblée Nationale Grozny - 3 avril 2013
Matérieux combustibles en façade
Pensez à nous suivre sur Facebook. L'actualité publiée y est complémentaire de celle diffusée ici même, en particulier en ce qui concerne les incendies. Cliquez ICI pour accèder à notre page. Le temps d'astreinte donne obligatoirement droit à des compensations. Le temps d'astreinte doit faire l'objet d'un relevé
mensuel écrit. Un exemplaire est remis au salarié et un autre est tenu à la
disposition de l'inspection du travail. Ne pas respecter ces obligations entraine une amende de 4ème classe pour chaque infraction et chaque salarié. Code du travail - Dispositions pénales "Le fait de ne pas accorder les compensations prévues à l'article L. 3121-7 en cas d'astreinte, est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième* classe. Le
fait de ne pas remettre à chaque salarié concerné ou de ne pas avoir
conservé à la disposition de l'inspection du travail le document
récapitulant le nombre d'heures d'astreinte accompli par salarié et par
mois et la compensation correspondante est puni de la même peine. Les contraventions donnent lieu à autant d'amendes qu'il y a de salariés indûment employés." Le temps d'intervention et le temps de trajet (aller-retour) sont considérés comme travail effectif, doivent être payés comme tel et être pris en compte pour le calcul des heures supplémentaires. Le relevé mensuel des astreintes doit obligatoirement préciser pour chaque salarié: L'employeur doit pouvoir justifier qu'il remet bien chaque mois à chaque salarié un document récapitulant le nombre d'heures d'astreinte effectuées dans le mois et la compensation opérée. Lieux d'astreinte: "VOTRE EMPLOYEUR NE PEUT EN AUCUN CAS VOUS DEMANDER UNE CARTE PROFESSIONNELLE Voici exactement ce qu'écrit le Chef du Bureau de la règlementation Incendie et des Risques Courants (Ministère de l'intérieur) dans une courrier daté du 25 mars 2013 adressé à un chef d'équipe de sécurité incendie et d'assistance à personnes menacé de licenciement par la société LANCRY." Le texte ci-dessus est visible en page d'accueil du site du GSSIAP qui diffuse également le courrier en question, pour y accèder cliquer ICI
Carrefour Incendie et CENOLIA Aquitaine organisent des formations à la Recherche des Causes et Circonstances d'Incendie (RCCI) et sur de nombreux thêmes liés aux enquêtes et expertises. Elles sont dédiées aux experts Incendie Explosion et plus généralement aux professionnels de l'incendie. Il s'agit de formations de haut niveau théorique et pratique dispensées par les meilleurs spécialistes francophones du moment. Dans tous les cas il est fait référence au NFPA 921 dont la méthodologie est appliquée. Ces formations sont encadrées et conduites par des Experts français ce qui garantit leur parfaite adaptation au système juridique national. Source et information en cliquant ici Par décret n° 2011-36 du 10 janvier 2011 le législateur à souhaité rendre obligatoire l'installation d'au moins un détecteur de fumée dans tous les lieux d'habitation avant le 8 mars 2015. L'arrêté du 5 février 2013 relatif à l'application des articles R. 129-12 à R. 129-15 du code de la construction et de l'habitation est venu complété le précédent décret afin de préciser plusieurs choses comme par exemple:
Nous savions que cette installation était à la charge de l'occupant qu'il soit locataire ou propriétaires; mais le décret n° 2011-36 du 10 janvier 2011 prévoit que dans le cas d'un logement meublé, d'un logement-foyer, d'un logement de fonction ou d'une résidence hôtelière à vocation sociale, l'installation du détecteur est à la charge du propriétaire. Complémént d'information, ici SSIAP.COM met à la disposition de chacun le
modèle (amélioré) d’attestation d’installation de détecteurs de fumée
dans tous les lieux d'habitation conforme à l’arrêt du 5 février 2013
relatif à l'application des articles R. 129-12 à R. 129-15 du code de la
construction et de l'habitation, publié au journal officiel le 14 mars
2013. L'attestation une fois complétée doit être remise à l'assureur du
lieu d'habitation concerné. Pour télécharger le document il vous suffit de cliquer ici Arrêté du 5 février 2013 relatif à l'application des articles R. 129-12 à R. 129-15 du code de la construction et de l'habitation, publié au journal officiel le 14 mars 2013.
Publics concernés : occupants, propriétaires de logements ; organismes
agréés exerçant les activités d'intermédiation locative et de gestion
locative sociale. Il présente également les mesures de sécurité à mettre en œuvre par les propriétaires dans les parties communes des bâtiments d'habitations pour prévenir le risque d'incendie. Enfin, il caractérise la notification de l'installation du détecteur de fumée normalisé qui doit être réalisée entre occupant et assureur. Cliquez ci-dessous pour lire l'arrêté en question
CLIQUEZ ICI POUR LIRE LA SUITE... 10 983 caractères de plus | Important: certains articles ne sont visibles qu'aux membres. Pensez à créer un compte et/ou à vous connecter pour voir l'ensemble des informations.
Fin de vacances un peu précipitée pour 127 enfants de trois colonies de
vacances qui ont dû être évacués mardi en fin d'après-midi de l'hôtel «les Airelles» où ils séjournaient sur la station de ski des Monts d’Olmes. 27
ont été dirigés vers Tarascon-sur-Ariège, 100 sur Lavelanet où ils ont
été hébergés pour la nuit dans le centre multisports municipal. C'est un contrôle inopiné de la Direction Départementale de la Cohésion
Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP) à l'hôtel qui a
déclenché l'évacuation. La sixième chambre civile du tribunal de grande instance de Bordeaux a finalement déclaré responsable le cinéma du mauvais éclairage et condamné UGC à indemniser la spectatrice. «Il sera considéré sur la foi des attestations que les salles étaient insuffisamment éclairées avant et après la projection, et dangereuses au moins pour les personnes âgées ayant souvent des problèmes de stabilité et de vision», estime la juge dans sa décision. «Ce faisant la SAS UGC Ciné Cité a manqué à son obligation de sécurité en prévoyant un éclairage inapproprié à tous publics. Cette faute est à l'origine de la chute et du préjudice de Madame Labrousse et engage la responsabilité contractuelle de la SAS UGC Ciné Cité.» Article complet ICI | |